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C’est l’histoire d’une boutique e-commerce

Je n’écris pas beaucoup d’articles aujourd’hui, car quand j’estime ne pas avoir quelque chose d’originale à écrire cela n’en vaut pas la peine. Et pour les info SEO il y a des sites plus intéressants que le mien et je ne pense pas ajouter de la valeur (tout est dit aujourd’hui sur le SEO y a qu’à googler). Mais par contre tout n’est pas dit hors SEO, et le peu de retour sur le monde du e-commerce hors aspect SEO m’incite à écrire ce billet qui intéressera avant tout les e-commerçant mais aussi tous les gens qui entreprennent.

Retour d’expérience hors SEO ( la vraie vie quoi)

Aujourd’hui je vais vous conter notre expérience de l’année passée, et cela peut concerner aussi bien les autoentrepreneurs dont l’activité va en croissant et qui sont tentés de passer en SARL par exemple, que les e-commerçants qui désirent élargir leurs horizons, c’est-à-dire grandir. Mon conseil réfléchissez bien avant de sauter le pas. Lisez ce qui suit cela vaut toutes les formations de marketeux qui coûtent un bras.

Le contexte

Vente en ligne via la plateforme Prestashop d’articles de loisirs créatif, en B to B et B to C,  3 ans d’activité en auto entrepreneur depuis 2009.

Comme l’activité croissait pas mal en 2012, on a pensé qu’il était temps de passer à une autre échelle, hors des murs de sa propre maison, grandir en bref. Il y a d’abord le chiffre d’affaire, qui frisait la limite imposée par la micro entreprise dans la vente commerciale, ceci à lui seul justifie de passer en SARL. Ensuite il y a la volonté d’avoir plus d’espace pour stocker plus de choses et avoir plus de choses à vendre et donc accroitre son CA.

Donc vous voyez je ne suis pas un cador on reste petit après 4 ans. Mais on veut quand même sortir de notre petit étang et se frotter aux un peu plus grands. Première étape :  chercher un local hors de sa maison pour être plus grand pour :

successSource : markpescetti.com

Le local

Octobre 2012 : On avait un garage de 15m2, et on avait des marchandises stockées un peu partout dans la maison, cela m’embêtait un peu, c’était un peu galère de retrouver tous les articles, je pensais qu’avoir un local plus grand permettait de rationaliser le stockage, s’ensuit donc la location d’un local de 135 m2 ! (C’est dur de trouver des surfaces plus petites, on avait un 60m2 pour 600 €/mois HT et hors charge, soit 900 € TTC, mais j’ai trouvé que celui d’à côté pour 300 € de plus possédait plus de potentiel). Et bien je peux vous dire que c’est une erreur monumentale de penser que 300 € c’est pas beaucoup, en effet sur un an ça fait 3600 € ! et l’achat d’étagères assez pro (pas vraiment pro car les pro coûtent la peau des fesses) indispensable si on veut bien ranger, chose qu’on avait pas vraiment chez nous.

La location induit ces charges supplémentaires par rapport à notre chez nous :

  • loyer de 1200 euros charges comprises
  • nouvelle ligne téléphonique à 50 €/mois sur Orange
  • Système d’alarme à 50 €/mois
  • électricité supplémentaire 20€/mois
  • 1 poste PC supplémentaire 500 €
  • forfait kilométrique bien que le local soit pas très loin de notre habitation

Et aussi l’obligation de se lever pour aller au travail ! Ensuite il y a eu le passage en SARL qui induit des charges de comptable à environ 270 €/mois TTC, plus les frais changement status, 200-300 € je ne sais plus exactement, dans ces eaux là.

Donc mensuellement on a  1200 + 50 +50 +20 +270 = 1590 € de charge supplémentaire PARCE QU’ON A VOULU GRANDIR…

En bref cela veut dire ponctionner 1600 euros de nos bénéfices pour faire fonctionner les murs. Donc autant d’argent qui devait aller dans notre poche. Imaginez que vous sacrifiez tous les mois une semaine au ski, ou alors un resto 3 étoiles, un weekend à Venise en amoureux, ou sur un an un apport pour acheter un appartement en ville pour le louer et réaliser votre rêve ultime: devenir rentier !

La nouvelle vie

L’installation n’est jamais de tout repos, mais avec la perspective de grandir, on se sent très motivé, aussi bien que les conditions de travail ne furent pas top, zenitude d’un entrepôt par rapport à son doux chez soi, pas de climatisation, pas un problème l’été ou printemps mais une galère en hiver, on se les pèle.

Si les affaires ont pas mal marché au début de l’année 2013, force est de constater que la crise est passée par là, on constate une baisse du CA sur la période glissante, et la constatation de ne pas se verser de salaire depuis l’emménagement dans les locaux ( vous commencez à voir le problème?).

Bref au fil des mois une certaines lassitude s’installe chez mon épouse, qui me fait remarquer que le local était trop grand et qu’on aurait du prendre plus petit (l’idée vient de moi de prendre le grand au lieu du petit).

Premiers signaux d’inquiétude

inquietudeSource : cagou.com

Un beau jour d’automne, je constate qu’on est en négatif sur notre compte pro, on se dépêche de combler le déficit. Mais une inquiétude s’installe en fin chez moi (c’est le cas chez mon épouse depuis longtemps).

Le réveil : la gueule de bois

Au bout d’un an la situation était la suivante (on en en novembre 2013) : l’entrepôt n’est occupé qu’à 1/3 de sa surface, les affaires diminuent crise oblige, on bosse sans climatisation qui n’est présente que dans la partie bureau, printemps et été ça allait mais en hiver on se les gèle alors qu’on était bien au chaud chez nous avant. On s’oblige à venir aux heures d’ouverture (car on avait ouvert un point de vente physique), alors j’aurais quitté un métro boulot dodo pour un autre métro boulot dodo? on est loin du rêve d’être son propre patron chez soi et de bosser quand on veut !

Et puis un beau jour ma femme me réveille : ras le cul de la situation, on courre à notre perte si on continue comme ça, il faut quitter le local et revenir chez nous, car on grillait des centaines d’euros par mois inutilement!  Vers les derniers mois on vivait dans l’angoisse de la prochaine échéance du loyer qui risquait de nous faire tomber dans le rouge (c’est arrivé) donc aggios et tout le tralala.  De plus on bossait dans de mauvaises conditions sans chauffage !

Bref moi qui était un peu dans le déni tant qu’on arrivait à payer les charges, j’ai enfin réalisé les dégâts de ce qu’on a fait. On commençait à bosser pour payer les charges…comme tant d’autre entrepreneurs en France

Bref en une semaine, nous avons décidé de rompre le bail précaire de deux ans au bout d’un an et quelques mois. Pas simple car un bail c’est un engagement, mais dans le monde du business c’est le pragmatisme qui doit prévaloir. Cela a été rendu possible car le proprio a pu trouver rapidement un autre locataire pouvant se permettre de louer un aussi grand local. Sur ce coup on a eu de la chance car un bail vous oblige légalement à le respecter et c’est 3-6-9 ans en général.

S’ensuit deux semaines d’intense déménagement, en se demandant comment tout cela allait rentrer dans notre garage…il faudrait un miracle!

Et le miracle fut !

etageres

Vous vous souvenez des étagères dont j’ai parlé plus tôt? et bien sachez que tout ne fut pas noir dans notre aventure, on a réussi à quasiment tout faire rentrer dans notre garage moyennant un sacré travail quand même, qui a bien perturbé le fonctionnement de notre activité, et une chambre transformée pour l’occasion en entrepôt ! Si on avait su plus tôt que les étagères pouvaient multiplier l’espace de stockage par 3 on aurait peut être pas bougé ! Je vous jure ce que je dis est vrai.

Leçon à retenir :

  • Les étagères métalliques c’est topissime pour ranger, mais achetez seulement les semi pro (chez Bricoman) car facilité de montage/démontage sans visserie, tout est encastré (pas les modèles à vis…)
  • si jamais vous aviez à louer un entrepôt, demandez un bail précaire et la possibilité de sous louer dès la signature du bail, sinon le proprio peut vous faire jouer une majoration de 10% à postériori
  • face à une dépense, si elle vous semble minime mensuellement, multipliez la par 12 et vous verrez si c’est le cas
  • ne pensez pas uniquement au loyer comme charge bien que ce soit le plus gros poste, il y a la connexion internet,le comptable, etc.
  • le cool est l’ennemi du bien, passer en SARL, prendre un local, ça fait toujours de l’effet si on le raconte, mais non, rien de bien concret pour vous, ne le faites pas quand ce n’est pas absolument nécessaire
  • ne déménagez que quand vous êtes à la limite du supportable, je comprends mieux maintenant pourquoi mes bosses successifs, lorsque j’étais encore salarié, étaient réticents à sortir le chéquier, c’est tout simplement un bon réflexe de gestionnaire, qui nous aurait bien sauvé…
  • pour votre loyer ne choisissez pas le prélèvement automatique le chèque est plus sûr pour vous
  • auto entrepreneur c’est bien car régime simplifié, mais j’avoue que passer en SARL nous a appris beaucoup de choses

Aujourd’hui qu’en est-il?

On a retrouvé notre chaleureuse maison, on est toujours en SARL,  récupéré la caution, résilié tous ces services qui nous coûtaient quasiment deux SMICs par mois, maintenant cet argent c’est dans notre poche ! Ou tout du moins, on peut le dépenser pour l’acquisition de nouveaux produits, bref on a maintenant les coudées plus franches, et l’esprit plus serein, bien que la crise soit encore présente. On bosse quand on a envie (non ce n’est pas vrai mais on est beaucoup plus relax) et surtout on bosse au chaud l’hiver !

Souvenez vous ne louez quand quand vraiment cela est nécessaire, car ça coute un bras mine de rien. Dans notre cas on est vacciné, et ne songeons plus à louer, quitte à trouver une maison plus grande ou avec un plus grand garage. Vous perdriez le confort que vous cherchiez quand vous étiez salarié !

 

Retour d’expérience : une erreur qui nous a coûté 700 euros

Il y a deux semaines je viens d’apprendre à mes dépends que pour faire sérieusement du e-commerce, mieux vaut utiliser les serveurs dédiés à 20€/mois qu’un foutu mutualisé à 5 euros/mois.

Nous avons un site de e-commerce au chiffre d’affaire non négligeable, depuis 3 ans, au CA constant et en accélération pour la fin d’année. La progression est constante sans pour autant faire de SEO après la première année, en fait la qualité de notre service fait que nous recevons régulièrement des backlinks. C’est une des particularités de notre secteur.

Il était hebergé auparavant chez différent hébergeurs, OVH pour ne pas citer (quitté car le dédié plantait à cause d’une mauvaise configuration de mysql jamais pu réglé), puis GANDI (quitté parce que trop cher), puis Mavenhosting (quitté depuis pour défaut de service potable). C’est chez ce dernier que ça a foiré dernièrement. Chez ce dernier hébergeur vous pouvez avoir un hébergement mutualisé avec possibilité de 10 domaines annexes, et de Cpanel tout ça pour 99 €/2 ans, alléchant non? sachez qu’une licence Cpanel coûte au bas mot 20€/mois mais pour du dédié avec nombre quasi illimité de domaines.

Historique des 7 jours d’indisponibilité d’un site web

700€ c’est le manque à gagner suite à une indisponibilité de notre site de e-commerce pendant quelques jours, estimé.

je ne sais pas si tout ça est à mettre sur le dos de notre hébergeur low cost mais bon je vous détaille mon expérience afin de vous éviter à le subir un jour.

Notre site fait environ 2500€ en moyenne de chiffre d’affaire. Hébergé sur un mutualisé pas cher, et fonctionnant sous Prestashop.

Dimanche 16/11 :

Un matin je me réveille avec comme page d’accueil du site internet un « Site suspendu » ! Panique déjà dès les premières secondes, je n’arrive plus à accéder au Back office. En fait j’apprendrais plus tard que c’est toute la fraction du serveur qui est suspendu. Comme c’est un dimanche je patiente jusqu’à lundi pour le savoir. Le problème c’est que vous ne recevez aucune alerte pour cette suspension, je trouve ça très limite comme négligence.

J’apprends que c’est un fichier en particulier du logiciel qui cause une surcharge serveur selon l’hébergeur. C’est le fichier cart.php, je pense qu’il a été très sollicité, en effet, après avoir obtenu l’accès limité à mon back office, je vois un panier de 4000 euros (panier créé par un moteur de recherche sans doute), ce qui est peut être la cause de la surcharge du serveur ‘relative’. En effet je pense que c’est loin des standards d’attaques DDOS par déni de service. La solution à ce problème est d’empêcher Google de crawler les liens d’ajout de produit.

lundi 19/11 :

A ce moment je me rends compte qu’il est temps de changer d’hébergement, et que baser un business qui nous fait vivre sur un mutualisé relève du suicide. Bien sûr j’aurais pu négocier pour avoir un sursis mais ce serait retarder l’échéance. Hop après une petite demande sur Twitter @loran750 me conseille d’aller chez Ikoula. Je paye 99 €/2 ans chez Mavenhosting, et un serveur dédié c’est au moins 15 €. Je tente un nano chez Online, sans succès ils sont en rupture. Finalement je me rabats vers Ikoula.

Pourquoi demander des conseils pour trouver un dédié? bien que j’aie un budget qui me permette un 30€/mois, j’avais surtout besoin de retour sur un hébergeur sérieux. Le prix ne fait pas tout, pour cette gamme de prix, on en trouve chez OVH, Online, etc, comme ces dernier étaient en rupture, et que je voulais aussi diversifier mes serveurs (j’en ai déjà deux chez Online), en effet il ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier, l’expérience présente chez Mavenhosting le prouve, je me devais de diversifier mes hébergeurs.

Il ne faut pas avoir peur de tester, et de toute façon comme je recherche un dédié (un vrai pas un VPS), cela veux dire que je dois choisir une distribution en l’occurence Debian qui est reconnu pour sa grande stabilité (Ubuntu est bien mais si vous voulez un serveur web c’est Debian qu’il faut), et me débrouiller pour installer un panel pour administrer mes serveurs virtuels. D’ailleurs quand vous avez une certaine connaissance des dédiés, il devient facile d’administrer ses serveurs quelquesoit l’hébergeur, car vous avez toujours la même configuration logiciel c’est l’avantage des serveurs dédiés. Que je sois chez Online ou Ikoula il n’y a quasiment pas de différence.

Seconde partie l’installation du serveur dédié et paramétrage des DNS

L’installation a été facile et rapide car je l’avais déjà fait, le serveur a en outre été livré assez rapidement en une demi journée (quoique j’aurais aimé que ce fût immédiat). Ensuite rediriger les DNS ou le A Record vers le nouveau dédié. Dans mon cas j’ai fait diriger les DNS vers ceux du registrar et donc dans ce cas pour pointer le nom de domaine vers le serveur dédié, il faut utiliser le A Record. Classiquement dans ce genre de situation, les DNS mette 24 à 48h pour se propager dans tout le globe terrestre. Ca tout le monde vous le dit, votre hébergeur, les blogs, les hotlines,sauf que dans la pratique on a souvent plus que ça, mais pourquoi donc? Il est possible de raccourcir ce délai en jouant sur le TTL du DNS, (Time To Live) en gros c’est le temps entre deux rafraichissement du serveur DNS, merci à Darklg pour cette astuce.

Si vous googlez un peu vous trouverez beaucoup de questions sur le pourquoi de la lenteur  de déploiement des nouveau DNS.

Un DNS sert à traduire une adresse IP d’un serveur web en un nom de domaine. Car à la base tous les ordinateurs connectés sur Internet sont identifiables sans équivoque par une adresse IP. Mais comme les adresses IP sont difficiles à mémoriser par un être humain, on a inventé les noms de domaine. Pour faire correspondre un NDD à une adresse IP on a recours aux serveur DNS.

Il y a de multiples raisons, et souvent les vraies sont les moins évidentes selon moi.

Donc chez les bisounours ils disent que il faut attendre 24 à 72 heures.  Et vous patientez gentiment 3 jours, puis vous vous rendez compte que vous voyez toujours l’ancien site.

Si vous êtes un peu plus aguerri, cela ne prend pas 24 heures. Mais nous verrons comment.

Bref au bout de 3 jours, je perds patience, mais j’ai appris a utiliser un outil assez sympatique, network-tools.com, qui vous permet de voir le chemin pour atteindre le site web visé. Vous savez qu’internet est caractérisé par un maillage de serveurs et de routeurs, qui dirignte votre demande de page web mais vous savez que vous pouvez faire trois fois le tour de la Terre avant d’attendre un serveur situé en France.

Exemple de requête avec network tools :

Entrez simplement un site web ou une adresse IP et vous verrez le cheminement entre les différents serveurs avant d’atteindre le site web voulu.

Vous avez une commande sous windows qui fait la même chose : tracert www.referencementschool.com, ou sous Linux  traceroute referencementschool.com

Donc avec cette commande, je m’aperçois que très vite après avoir changé les DNS, on tombe bien sur le nouveau serveur et non l’ancien. Alors que quand je browse avec Firefox depuis chez moi, je vois toujours l’ancien site !

Il y a  de multiples endroits qui font que vous voyez différemment les chose selon votre adresse IP.

Tout d’abord essayons de voir plus près de nous les raisons, c’est peut être Firefox qui a mis en cache le site web.

Je fait donc un F5 ou CTRL+MAJ+R pour forcer le rafraichissement, rien n’y fait.

Je tente alors un trucs plus avancé, j’efface l’historique de navigation de Firefox et le cache web, là non plus rien n’y fait.

Le système d’exploitation peut cacher (mettre en cache) les DNS et donc garder les informations sur les anciens DNS, ce qui explique que vous voyez toujours l’ancienne version. Sous Windows, pour nettoyer le cache DNS de votre ordinateur il faut faire la commande: ipconfig /flushdns

Sous Linux les commandes équivalentes de flush dns sont expliquées sur cette page.

Eh bien là avec cette commande j’avoue que de temps en temps j’arrive a pointer vers le nouveau serveur, mais ça ne dure pas très longtemps, après un certain temps en dizaines de minutes, on revient vers l’ancien site web !

Sur Twitter on me conseille de rebooter la Freebox, mais je sais que ça ne marche pas j’ai déjà essayé par le passé.

Vendredi 23/11:

après avoir beaucoup lu sur internet sur les proxy de Free qui pouvaient poser des problèmes, en effet vous accédez à internet par l’intermédiaire de proxy web qui garde en cache des sites web afin d’accélérer l’expérience de surf.  Or c’est peut être Free qui est responsable de mes malheurs ! Sans accès au nouveau serveur je ne peux migrer mon site de e-commerce et déjà dans ma tête je comptais les euros qui s’envolaient à cause de l’indisponibilité de notre site !

Or vous n’avez aucune mainmise sur les proxys de Free.

C’est alors qu’il m’est venu une idée, et si je switchais mes serveur DNS de ma connexion internet?

Je suis sur OpenDNS parce que c’était tendance, c’est open et gratuit avec toute la philosophie libertaire qui allait avec, j’allais découvrir dans les minutes qui suivirent que j’allais payer très chère d’adhérer à cette idéologie. OpenDNS possède un outil pour vérifier le cache DNS. Pour économiser des ressources, OpenDNS met en cache les informations qui transitent entre l’Internet et votre ordinateur.

Google  à la rescousse !

Samedi 24/11:

Je décide donc de changer de DNS, et mettre ceux de Google 8.8.8.8 et 8.8.4.4, de beaux numéros IP. Je reviens sur Firefox et (roulement de tambour) miracle j’accède instantanément au nouveau serveur !

Soudain tout s’éclaircissait dans ma tête. C’était donc ce foutu OpenDNS qui gardait en cache les anciens DNS si bien que j’étais toujours dirigé vers l’ancien site ! J’avais donc perdu 4 jours ! maisune dernière difficulté allait m’empêcher de dormir.

Migration de Prestashop

Lorsque je change de serveur, je copie tous les fichiers Prestashop de l’ancien vers le nouveau serveur et je changeait dans le fichier settings.inc.php les informations de connexion à la base de données. Sauf que j’ai beau répéter trois fois la manip qui prennent chacune une bonne heure en raison du nombre de fichiers, impossible d’avoir un site qui tienne, les pages produits sont illisibles et pointent vers le vide.

Je pense que c’est en relation avec la suspension de mon hébergement chez Mavenhosting, il y a eu des fichiers corrompu. Une réinstallation complète ne marchait pas non plus !

Mais heureusement il me restait les fichiers d’avant la précédente migration que je n’avais heureusement pas effacés, et ce fut ceci qui me sauva !

Leçons apprises de cette semaine :

  1. si vous avez un site e-commerce ou non qui vous rapporte une substantielle somme d’argent, alors n’hésitez pas à mettre les moyens. 20€/mois ce n’est finalement rien si vosu faites 2500€/mois de CA non?
  2. Sachez que la propagation mondiale des nouveaux DNS ne prend pas plus de 24 heures dans la majorité des cas, au delà n’attendez pas comme un idiot cherchez une solution !
  3. ne faites pas confiance à votre navigateur, son cache peut vous poser beaucoup d’ennui, dans le cas de Firefox, pensez à vider son cache DNS.
  4. Méfiez vous de OpenDNS, et de son cache DNS, pensez à jouer avecs d’autres valeurs, ceux de Google ou de votre FAI.
  5. Avec votre dédié, mettez en place une solution de sauvegarde de fichiers et de votre base de données.
  6. Apprenez à gérer un dédié si vous commencez à gagner de l’argent sur Internet

Et dans la vraie vie une journée de perdue c’est peut être beaucoup d’argent perdu !

Dernière chose, je m’excuse auprès de personnes m’ayant entendu dire que Mavenhosting était une bonne solution, ça ne l’est pas !

E-commerçant voilà ce qui pourrait vous arriver en période de Noël

Vu le grand nombre de commandes à traiter à Noël (c’est toujours une très bonne période, si ce n’est pas le cas je peux vous offrir mes services de référencement). on s’est un peu planté dans une commande de’un client :

Bonjour,

J’ai bien reçu ma commande et je vous en remercie. J’ai cependant un problème avec un des articles commandés, un des « pieds pour cartonnage » qui est beaucoup plus grand que les 3 autres et qui par conséquent rend son utilisation impossible (vous en jugerez par vous-même en regardant la photo ci-jointe.
Le reste de la commande répond parfaitement à mes attentes.

Bonnes fêtes de fin d’année !

Prestashop 1.4 Guide de Mise à Jour

Vidéo montrant comment mettre à jour ver la version 1.4 de Prestashop

 

Voici une petite vidéo de démonstration sur la migration d’une ancienne installation pré 1.4 vers l’excellente Prestashop 1.4.

J’aborde les étapes délicates de configuration du fichier settings.inc.php et de la recopie des anciens modules vers la nouvelle installation.

Finalement rien de difficile dans la migration si ce n’est qu’il faut avant tout faire une sauvegarde de la base de données et des fichiers de l’ancienne installation de Prestashop. Normalement votre nouvelle installation ne doit pas ralentir vu que l’on fait une bête copie et remplace de l’installation précédente.

Migration de vos thèmes :

Recopier intégralement le dossier de votre thème personnalisé sous le répertoire themes.

Si vous avez un thème de la version de Prestashop 1.1, il vous faudra cocher une case pour assurer la compatibilité avec les thèmes 1.1, sinon ça ne va pas s’afficher correctement. Pour ce faire allez dans l’onglet Préférence, tout en bas cocher le bouton radio « Compatibilité avec les thèmes v1.1 » .

Il vous faudra refaire vos vieux thèmes malheureusement…même les thèmes 1.3 doivent être mis à jour pour bénéficier de toutes les fonctionnalités de la 1.4 !

 

Je vous rappelle les étapes telles que décrites sur le site de Prestashop:

1. Pour sauvegarder vos traductions, dans votre Panneau d’administration >> Outils >> Traductions,
exportez chacune des langues à l’aide de l’outil d’export intégré.
2. Depuis votre interface d’administration de base de données, sauvegardez votre base de données SQL.
3. Via FTP, dans le dossier prestashop de votre espace web (ex: http://www.mysite.com/prestashop/),
créez une sauvegarde de votre dossier courant prestashop en le renommant (ex : http://www.mysite.com/prestashop_old/).
4. Télécharger la dernière version de la solution e-commerce PrestaShop.
5. Dézipper la nouvelle archive ZIP n’importe où sur votre disque dur.
6. Via FTP, placez dans un nouveau dossier prestashop les nouveaux fichiers prestashop situés dans
le dossier prestashop dézippé (et non pas le dossier lui-même) (ex : http://www.mysite.com/prestashop/).
7. Si vous avez précédemment modifié le contenu du dossier /mails, copier le contenu de votre copie
de sauvegarde de /mails dans le dossier /mails nouvellement créé.
8. Copiez le contenu de votre copie de sauvegarde du dossier /img dans le dossier /img nouvellement créé.
9. Si vous avez ajouté des modules supplémentaires à la version par défaut de PrestaShop,
copiez les modules ajoutés de votre copie de sauvegarde de /modules dans le nouveau dossier /module.
10. Si vous avez modifié le fichier .htaccess, fusionnez le contenu de l’ancien et du nouveau fichier .htaccess,
en supprimant toute duplication d’information. Ne remplacez pas un fichier par un autre.
11. Si le cas s’y prête, copiez le sous-dossier de vos thèmes personnalisés (ex : /themes/mythemes)
du dossier de sauvegarde /themes dans le dossier parent /themes nouvellement construit.
12. Copiez le fichier settings.inc.php à partir du dossier de sauvegarde /config dans le nouveau dossier /config.
13. Dans un navigateur web, lancez l’installeur en ajoutant /install à l’URL de votre boutique
(ex : http://www.mysite.com/prestashop/install).

A bientôt pour d’autres billets sur les nouvelles fonctionnalités de Prestashop 1.4 (65  nouvelles fonctions aux dires de certains !).

Update : Prestashop a mis en ligne un outil pour tester la compatibilité des thèmes anciens avec la version 1.4 :