Selon une agence de traduction, le fait  de traduire votre site e-commerce en plusieurs langues augmente votre base clientèle. Si votre site de e-commerce est en anglais, vous allez atteindre 400 millions d’acheteurs potentiels. Si en plus vous traduisez en espagnol et en chinois, vous visez en fait la moitié des acheteurs du monde. Et si vous visez encore plus de langues, une dizaine de langues suffise pour atteindre 80 % des acheteurs du monde. Ces 10 langues seraient : allemand, anglais, arabe, chinois, coréens, espagnol, français, japonais, portugais, et le russe.

Si vous désirez toucher tous les acheteurs du monde entier, il faudrait traduire votre site e-commerce en 37 langues.

Bon maintenant revenons sur Terre. Vous ne deviendrez pas le nouveau Jeff Bezos, mais l’ecommerce a l’avantage de pouvoir toucher les pays limitrophes de la France. Ne laissez pas passer une occasion de vendre à un client étranger : il est rare qu’un client étranger retourne un produit vu les frais de port.

Ce qu’il faut savoir, plus  vous avez de langues à gérer, plus votre travail de référencement est grand. Et vous ne connaissez pas l’écosystème d’annuaires ou de blog d’un autre pays. Ce n’est pas une raison pour baisser les bras, si votre site est suffisamment âgé, il a des chances de ressortir pour des requêtes peu concurrentielles.

En fait, le référencement international est constitué de plusieurs référencements nationaux. Sachant qu’il est déjà suffisamment difficile de backlinker son site en France, je ne vous dis pas le travail vous allez avoir à faire si vous décidez de vous positionner en Angleterre ou en Allemagne ou en Espagne. La seule chose qui peut vous motiver de travailler sur le long terme, c’est le gain potentiel que vous allez avoir en vendant dans plusieurs pays du monde.

Paramétrer Prestashop pour plusieurs langues

Il existe un plug-in de Prestashop qui vous permet de traduire dans plusieurs langues votre site e-commerce.

Je vous renvoie à ce tutoriel pour paramétrer Prestashop 1.1 attentions il faudra toucher au code de programmation, ce qui n’est pas une très bonne chose en fait. Je trouve que Prestashop n’est pas intransigeant sur le fait qu’il ne faut pas toucher au code. Mais c’est une solution de facilité toucher au code, et dangereux car à chaque fois que vous upgradez Prestashop, il faudra réécrire le code (quand il n’y a pas de problèmes d’incompatibilité)

 

Heureusement à partir de la version 1.2.5 donc aussi 1.4 vous n’avez plus besoin de toutes ces acrobaties pour avoir une boutique multilingue. Pour commencer à ajouter une langue, téléchargez la traduction du site Prestashop et installez la (version 1.3.5 et moins, pour la 1.4 c’est très simple voir ci-dessous) :

Onglet préférence

Cliquez sur l'onglet Outils

 

prestashop 1.4

Sélectionnez la langue à importer et cliquez sur Ajouter le Langage

 

Voilà vous avez installé une nouvelle langue pour le BO et FO. c’est très simple depuis la version 1.4.

 

Ensuite il faut traduire les fiches produit et catégories et autres pages cms.

 

Vérifiez que Google comprenne bien qu’il y a plusieurs langues

La première version de Prestashop avant la version 1.2.5 se basait sur les cookie pour switcher entre les langues. les problème c’est que Google est incapable de switcher entre les langues en se basant sur les cookie. Pour lui dès qu’il suivait un lien quelque soit la langue, c’était du français (pour les sites dont la langue maitresse était en français). Si vous utilisez la version 1.1 de Prestashop (j’espère que vous n’êtes pas dans ce cas, si oui je vous invite à suivre la procédure de mise à jour vers une version supérieure de Prestashop. Dans les Google Webmaster tools, vous pouvez soumettre une URL au spider pour la crawler, le tool vou restitue en texte ce qu’il a compris de votre site (du texte évidemment), mais il faut regarder la langue du code qui est retourné, normalement vousaurez toujours en français.

Heureusement maintenant vous pouvez avec Prestashop à partir de la version 1.2.5, indexer vos pages en langues étrangères, car les langues ne sont plus gérées avec un cookie ! Du coup vous aurez des urls précédées par lang-es pour une url espagnole par exemple.

 

Soumettez une url espagnole dans le spider, attendez un peu et vous aurez le code de la page telle que vue par le spider de Google.

Google Webmaster Tools "Fetch As Googlebot"

googlebot-success

Google Bot résultat du fetch

Vous demandez à Googlebot de télécharger l’url de la version espagnole, en regardant le code source tel que téléchargé par Google, vous voyez que l’url contient lang-es, c’est tout bon !

Comment vérifier que vos urls en langue espagnoles soient bien indexées?

Mais ce n’est pas tout, maintenant il vous faudra vous assurer que les différentes langues sont indexées !

Pour ce faire tapez simplement dans la bos de Google site:www.domain.com inurl:lang-es

Si c’est OK passer à la phase suivante, connaitre le ranking comme si vous y étiez !

D’abord il faut savoir chercher dans le Google d’un autre pays, pas évident car Google se base sur l’ip de la requête pour vous délivrer les résultats les plus pertinents. Cette page nous apprend comment chercher sur Google comme si vous étiez dans un autre pays. En fait il faut passer en paramètre de l’url le paramètre gl=es, (hl=es ne suffit pas).

Il y a des chances que votre site soit mal placé, c’est normal, il faut maintenant faire un travail de référencement naturel. Soumettez votre site dans les annuaires locaux, laissez des commentaires dans les sites de la langue du pays bref du linking basique.

Quand enfin vous avez une commande d’un pays étranger

Ne le lâchez pas, si le client a un blog demander lui de faire un lien vers votre site. Il faut utiliser la même approche de référencement que dans votre langue (càd le français), moteur de comparaison locaux, blog locaux, annuaires locaux etc.

Veillez à bien traduire vos condition générales de ventes, proposer des moyens de paiement les plus en vogue du pays (il parait que les Allemands aiment le transfert bancaire), faites des recherches de mots clé dans la langue, vous aurez beaucoup de travail, mais vous vous ouvrez à d’autre horizons tout en diminuant le risque de retour produit (enfin je le pense).

Mais comment traduire pour pas cher mes fiches produits?

Avec Google Translate, c’est rapide et efficace. Mais si j’ai 600 fiches produits??? Pas de problème, j’ai développé un module pour traduire automatiquement toutes vos fiches Prestashop en tenant compte de la réécriture d’urls.

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Guide Optimisation SEO De Prestashop

by admin on 2 mai 2011

Référencement général Prestashop 1.3.xx

Pour suivre ce tuto, il faut ouvrir le thème par défaut de Prestashop dans /theme/prestashop, ou si vous avez un thème cutomisé, essayez de retrouver les balises signalées.

Les titres et sous titres de toutes les pages

Par défaut, Prestashop met le H1 sur le logo sur toutes les pages. Pour les pages produits le sous-titre H2 sur le nom du produit, ce qui n’est pas optimal, il faut changer l’architecture de votre page, ainsi il faut ouvrir le fichier header.tpl qui contient le haut de votre page web, et remplacer le h1 logo par div id=logo.

Pour la fiche produit :

Une fois ceci fait ouvrez le fichier product.tpl qui contient toute la fiche produit, changez le h2 qui se trouve juste après le primary-block en h1 ! Les fichiers .tpl se trouvent dans le répertoire /themes/nom_du_theme

Dans le fichier css changez le h1#logo en #logo (ligne 191 environ)  et le h2 en h1 (ligne 162 environ).Maintenant vous avez une structure beaucoup plus optimisée pour votre boutique. Source : Homo economicus.

Pour la page Catégorie:

Ouvrez category.tpl et à la ligne 7 environ, transformez le h2 class= »category_title » en h1.

Que faire des pages catégorie? Personnellement ce sont mes pages importantes que je référence, je ne référence pas les fiches produits.

Optimisation des images:

Optimisation de l’attribut « alt » des images dans la fiche produit : le thème par défaut de Prestashop n’implémente pas bien l’attribut alt. Il reprend le nom du produit, si vous voulez qu’il reprenne le titre de la page, il faudra éditer le fichier template product.tpl. Cherchez la balise

div id="image-block", rajoutez width="300" height="300"

après {if $have_image}, indiquer les tailles augmente la probabilité d’indexation de l’image, et surtout mettez le même contenu de l’attribut alt que le title.

Page accueil

Maintenant que vous avez modifié le h1 pour la  page produit, vous pouvez mains ce n’est pas une obligation changer le h2 de la page d’accueil en h1 en éditant dans le dossier modules le répertoire editorial, le fichier editorial.tpl, cherchez le h2 et transformez le en h1, mais le problème est qu’il n’y a pas de h2 maintenant, on passe de h1 à h4 et h5 ! Or pas de preuve que ce soit plus efficace donc vu que la hiérarchie n’est pas modifiée entre les sous-titres. Mais c’est à tester.

Architecture du site

Vos produits sont organisés en catégories ou sous-catégorie, par défaut Prestashop ne montre que les dix premiers articles d’une catégorie. Si vous avez 50 produits, l’internaute sera amené à cliquer sur les pages suivantes ou afficher un nombre de produits plus grands. C’est ce qu’on appelle la pagination. Le problème avec les paginations, c’est en outre des ancres de liens nom optimisés (1,2,3…), mais aussi une certaine difficulté pour le moteur de recherche de crawler vos pages.

Une façon de contourner ce problème est de ne pas mettre trop d’articles par catégorie, et donc de créer des catégories supplémentaires pour éviter d’avoir la pagination. Une autre est d’augmenter le nombre d’articles présentés (nous n’en parlerons pas ici). Ainsi dès que vos produits deviennent nombreux n’hésitez pas à créer une catégorie ou des sous-catégories pour rendre la navigation plus simple pour l’humain et le crawl plus facile pour les spiders.

Les sitemaps

Le sitemap

Un sitemap est un fichier texte au format xml qui stocke en dur les url des pages de votre site web. Il est destiné à décrire au moteur de recherche les pages que possède votre site et à l’aider à les indexer (du moins crawler). Parfois il arrive que certaines urls de votre site ne soient pas facilement accessible pour x raison et il est bon de donner aux moteurs de recherche les indications. Notez que la fourniture d’un sitemap d’url ne garanti pas que les moteurs de recherche vont les crawler voire indexer, ce dernier est seul maitre de ce qu’il veut faire.

On conseille d’abords aux site de bien travailler leur architecture de site afin de faciliter au maximum le crawl des pages, et non de tout de suite lui donner un fichier sitemap. Ce n’est qu’après avoir fait le maximum pour rendre accessible un moteur de recherche que l’on met un fichier sitemap.

Le sitemap image

Google vous permet de faire un sitemap d’images, pour un site d’e-commerce c’est utile car on fait souvent des recherches de produits avec Google Image. J’avais pensé faire un script pour construire un sitemap image mais je n’ai pas encore trouvé le temps de le faire.

Le sitemap video

Google vous permet de faire un sitemap de videos, fonctionne sur le même principe que les sitemaps image. Si vous avez des vidéos dans votre boutique c’est le moment de tester ce type de sitemap.

Fichier robots.txt

Rien à signaler sinon vérifiez qu’il ne bloque pas un répertoire important on ne sait jamais.

La réécriture d’urls, le fichier .htaccess (Apache)

Comme les données sur les produits et les catégories sont stockées sous forme de base de données, pour accéder à une produit donné, il faut indiquer la référence du produit qui est codés sous forme de chiffre ou alphanumériques et illisible par un être humain. La technique de réécriture d’url permet de rendre une référence à un produit par une phrase en claire pour l’homme. Les mots clés dans l’url ont un très faible poids sur le référencement. Mais vous serez content quand vous vous plongez dans les logs de Google Analytics.

A/Rediriger http://boutique.com vers http://www.boutique.com

#force www
RewriteCond %{HTTP_HOST} ^boutique\.com$
RewriteRule ^(.*)$ http://www.boutique.com/$1 [R=301,L]

B/Rediriger http://www.boutique.com/index.php vers http://www.boutique.com

#force index.php to /
RewriteCond %{THE_REQUEST} ^[A-Z]{3,9}\ /index\.php\ HTTP/
RewriteRule ^index\.php$ http://www.boutique.com/ [R=301,L]

C/Rediriger http://www.boutique.com/lang-fr/produits vers http://www.boutique.com/produits (ne marche pas pour les catégories, seulement les produits hélas)

#redirection lang-fr vers /
RewriteRule ^lang-fr/(.*)$  /$1

N’oubliez pas de remplir les champs seo de votre fiche produit et catégorie.

Prestashop par défaut convertit votre nom de produit ou de catégorie dans l’url. Mais le titre de la page n’est pas rempli par défaut, et reprend le nom du produit. Si vous voulez un titre personnalisé, il vous faudra remplir les champs (pas vraiment visibles) de la fiche produit. Donc remplissez le titre, la meta description et accessoirement la meta keyword.

Optimisation éditoriale

Optimisez quand même votre meta description

Bien que la description ne soit pas prise en compte pour le positionnement de votre page web, elle est quasiment toujours reprise dans les résultats de recherche des moteurs de recherche, et souvent on les lit ! Alors autant les optimiser en écrivant un argumentaire accrocheur.

Solution 1 : Mettre les caractéristiques principales : Iphone 4, 16 Go 499€, Coque Noire, Ecran Retina haute résolution…

Solution 2 : Rassurer le client quant aux modalité de livraison : Iphone 4 16 Go 499 €, livré en 48h recommandé…

Solution 3 : Vous vous la pétez : Le plus large choix de coque Iphone sur le web francophone,…

Les comparateurs de prix :

Vous pouvez vous référencer gratuitement dans quelques comparateurs de prix. Vous pouvez commencer par Leguide.com, ce sera ensuite repris par Twenga qui est un très bon comparateur de prix qui ramène du trafic qualifié.

Shopmania est moins intéressant que Leguide ou Twenga, je n’ai que très peu de trafic venant de Shopmania.

Pour vous référencer sur Leguide, téléchargez le plugin Leguide.com. Le plugin pour Shopmania ne me semble plus gratuit mais je donne le lien quand même, personnellement Shopmania ne ma quasiment jamais rien rapporté au contraire de Leguide.com en référents.

Google Shopping :

Comment peut on s’en passer vous me direz, mais il n’est pas si facile de référencer ses produits, activez le module inclus de base dans Prestashop,

Optimisation de la vitesse de chargement

Il y a 4 choses à faire en théorie pour accélérer le site :

1/Aller dans configs/smarty.config.inc.php, vers la ligne 10 mettre $smarty->force_compile à false, cette valeur sert en développement mais pas en production, où l’on n’a pas besoin de recompiler les templates à chque chargement de la page,
gain de temps sur mon kimsufi : 1.4 secondes

2/Augmenter la taille du cache mysql à 256 MB, en pratique on gagne que dalle (40 ms)

3/Utiliser des sous-domaines pour les éléments statiques pour paralléliser les téléchargement, personnellement, c’est une manoeuvre assez délicate à faire marcher, mais la version 1.4 de Prestashop intègre dans son back office les potards pour le faire.

4/Utiliser un cache d’opcode pour cacher les opérations php.

Je conseille de ne faire que la manip 1/ qui est largement suffisante. Optimisez vos images produit lorsque vous les uploadez. pas plus de 50Ko.

Je rajouterai que pour aller encore mieux, il faut utiliser un serveur dédié (perso j’utilise un Kimsufi de base, vous verrez rien à voir avec un mutualisé). Ainsi vous pourrez obtenir un temps de chargement de 3 secondes pour votre boutique. Ceci est important quand on sait que le temps de chargement a une incidence sur le taux de conversion.

Autres optimisations :

Désactivez le module Tags, outre le fait que cela puisse générer du duplicate content, il constitue autant de trous de fuite de pagerank.

Pour les boutiques multilingues, la version 1.4 gère bien les langues (sans doute depuis la 1.2.5 également), seulement pour la langue principale du site

(par exemple le français), il existe deux chemins qui permettent d’accéder à un produit. http://www.boutique.com/produit ou http://www.boutique.com/lang-fr/produit, voir le hack ci-dessus pour rediriger les fiche produits mais pas le reste (si quelqu’un y arrive je prends !)

Que faire avec les thèmes custom dans le cas où ils sont perfectible?

Il faut retrouver les mêmes lignes et procéder aux modifications. Ou contactez le vendeur.

Bon à savoir :

le système de template Smarty cache le rendu des pages dans le répertoire /tools/smarty/compile, si vous faites une modification et que vous ne voyez pas le résultat immédiatement c’est que vous voyez le cache, une solution (assez radicale) est d’effacer les fichiers compilés (attention à ne pas effacer le fichier index.php avec !), et normalement vos modifications sont visibles. Sinon allez dans le répertoire config, ouvrez le fichier smarty.config.inc.php et à la ligne10 mettez à true le force_compile n’oubliez pas de remettre à false quand vous aurez fini les modifs :

$smarty->force_compile	= true;

Update : téléchargez les fichiers suivant pour vous aider à configurer votre htaccess, le 1.3.5 est exploitable, le 1.4 n’est pas optimisé (je verrai si j’ai le temps…) . Cliquer sur les liens pour télécharger.

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Google a annoncé qu’Adwords ne permettra plus d’enchérir sur une préférence de positionnement. En clair vous ne pourrez plus définir que votre annonce doit être dans le trio de tête ou dans les 3 positions suivantes.

Quel étaient les avantages de la préférence de positionnement?

L’avantage était que vous n’aviez pas à vous préoccuper de l’enchère, Adwords vous définit automatiquement le prix du clic pour un positionnement de votre annonce dans le groupe 3 par exemple. Ceci vous permet de dépenser moins au clic par rapport au groupe 2.

Précision sur la position de vos annonces dans Adwords:

Saviez vous que dans l’interface Adwords la position moyenne n’était pas la position moyenne dans la page mais la position moyenne dans les enchères?

Ceci a pour conséquence que la position moyenne calculée ne doit pas être prise en compte dans la décision de recevoir plus de clic ou non. En effet une publicité de rang moyen 3 peut recevoir plus de clic qu’une publicité de rang 1.8 !

Position moyenne de l'enchère

 

Explication du paradox:

D’abord pour reprendre l’exemple du post de Hal Varian (l’éminence grise d’Adwords), il faut distinguer le Adrank (position géographique de l »annonce sur la page)  et l’Auction Rank (rang d’ enchère) .

Typiquement sur une page de résultat Google, vous pouvez avoir 8 publicités (à partir du bloc 2) ou 11 publicités s’il y a un bloc 1 (voir image ci-dessus en plus). Le bloc 1 n’est pas systématiquement présent (c’est le bloc Premium).

Bloc Premium

et l’image suivante sans bloc premium:

Sans bloc premium

Pour citer Hal Varian, pourquoi dans l’image ci-dessus l’annonce n’est pas dans le bloc premium?

Suppose your ad always appears in position 1 on the right-hand side, and there are no “top ads” above the search results. You now increase your bid. If your ad quality is high enough, the bid increase can move it to a page position above the search results. This improved page position will typically produce more clicks, but there will be no change in the average position metric, since the ad’s auction position hasn’t changed: it’s 1 in each case.

Hé oui, il faut enchérir un peu plus pour que votre annonce si elle est en position 1 dans la colonne de droite passe dans la colonne de gauche ( à condition que la qualité de l’annonce soit suffisante). Donc passer votre annonce dans la colonne de gauche ne va pas modifier son auction rank, car dans les deux cas il est premier, mais par contre cela va modifier sa position géographique.

Hal dit que être dans le bloc premium augmente le taux de clic (je l’ai constaté aussi).

 

Il faut se souvenir que la position moyenne est la position moyenne de l’enchère et non de la position géographique en vertu de l’existence du bloc Premium.

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Prestashop 1.4 Guide de Mise à Jour

by admin on 28 mars 2011

Vidéo montrant comment mettre à jour ver la version 1.4 de Prestashop

 

Voici une petite vidéo de démonstration sur la migration d’une ancienne installation pré 1.4 vers l’excellente Prestashop 1.4.

J’aborde les étapes délicates de configuration du fichier settings.inc.php et de la recopie des anciens modules vers la nouvelle installation.

Finalement rien de difficile dans la migration si ce n’est qu’il faut avant tout faire une sauvegarde de la base de données et des fichiers de l’ancienne installation de Prestashop. Normalement votre nouvelle installation ne doit pas ralentir vu que l’on fait une bête copie et remplace de l’installation précédente.

Migration de vos thèmes :

Recopier intégralement le dossier de votre thème personnalisé sous le répertoire themes.

Si vous avez un thème de la version de Prestashop 1.1, il vous faudra cocher une case pour assurer la compatibilité avec les thèmes 1.1, sinon ça ne va pas s’afficher correctement. Pour ce faire allez dans l’onglet Préférence, tout en bas cocher le bouton radio « Compatibilité avec les thèmes v1.1 » .

Il vous faudra refaire vos vieux thèmes malheureusement…même les thèmes 1.3 doivent être mis à jour pour bénéficier de toutes les fonctionnalités de la 1.4 !

 

Je vous rappelle les étapes telles que décrites sur le site de Prestashop:

1. Pour sauvegarder vos traductions, dans votre Panneau d’administration >> Outils >> Traductions,
exportez chacune des langues à l’aide de l’outil d’export intégré.
2. Depuis votre interface d’administration de base de données, sauvegardez votre base de données SQL.
3. Via FTP, dans le dossier prestashop de votre espace web (ex: http://www.mysite.com/prestashop/),
créez une sauvegarde de votre dossier courant prestashop en le renommant (ex : http://www.mysite.com/prestashop_old/).
4. Télécharger la dernière version de la solution e-commerce PrestaShop.
5. Dézipper la nouvelle archive ZIP n’importe où sur votre disque dur.
6. Via FTP, placez dans un nouveau dossier prestashop les nouveaux fichiers prestashop situés dans
le dossier prestashop dézippé (et non pas le dossier lui-même) (ex : http://www.mysite.com/prestashop/).
7. Si vous avez précédemment modifié le contenu du dossier /mails, copier le contenu de votre copie
de sauvegarde de /mails dans le dossier /mails nouvellement créé.
8. Copiez le contenu de votre copie de sauvegarde du dossier /img dans le dossier /img nouvellement créé.
9. Si vous avez ajouté des modules supplémentaires à la version par défaut de PrestaShop,
copiez les modules ajoutés de votre copie de sauvegarde de /modules dans le nouveau dossier /module.
10. Si vous avez modifié le fichier .htaccess, fusionnez le contenu de l’ancien et du nouveau fichier .htaccess,
en supprimant toute duplication d’information. Ne remplacez pas un fichier par un autre.
11. Si le cas s’y prête, copiez le sous-dossier de vos thèmes personnalisés (ex : /themes/mythemes)
du dossier de sauvegarde /themes dans le dossier parent /themes nouvellement construit.
12. Copiez le fichier settings.inc.php à partir du dossier de sauvegarde /config dans le nouveau dossier /config.
13. Dans un navigateur web, lancez l’installeur en ajoutant /install à l’URL de votre boutique
(ex : http://www.mysite.com/prestashop/install).

A bientôt pour d’autres billets sur les nouvelles fonctionnalités de Prestashop 1.4 (65  nouvelles fonctions aux dires de certains !).

Update : Prestashop a mis en ligne un outil pour tester la compatibilité des thèmes anciens avec la version 1.4 :

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Séisme, Tsunami au Japon et linkbait

by admin on 14 mars 2011

Décidément sur le web ces derniers l’attention est focalisée sur le Japon on sait l’ampleur de la tragédie qui s’y déroule, on pourrait croire à la fin du monde. L’attention sur Twitter ces deux derniers jours était portée sur une page web d’un site de news australien ABC News, qui a fait un montage de photos aériennes, avant et après le passage du tsunami. C’est impressionnant ! Cette page a été relayées sur toute la twittosphère mais pas seulement j’imagine et les images ont fait le tour de la planète en quelques heures. Cette page a gagné 12 000 liens unidirectionnels en l’espace de deux jours ! J’aurais préféré que la page parle d’autres choses mais c’est un fait, ce fut un sacré linkbait !

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Google dans sa bonté ( après avoir réduit en miettes les revenus de certains webmasters du jour au lendemain, preuve qu’il ne faut pas baser ses sources de revenu uniquement sur le SEO) a ouvert un thread où les webmasters qui se sentent victimes de dommages collatéraux de poster leur demandes.

Quelque soit le type de site, les sites web comme des bébés, forcément, on ne se sent pas visé et ce ne peut qu’être une erreur due à l’imperfection de Google, bien sûr.

Google est clair là dessus, il n’y aura pas de tuning manuel car tout ça c’est fait par un programme informatique, dont ils sont très heureux de la performance et pertinence.

J’ai jeté un coup d’oeil sur les sites, franchement certains méritent leurs sorts tant ils sont faits pour générer un max de clics comme celui ci. Et d’autres doivent avoir une raison d’être des victimes collatérales (si Google était tellement sûr d’eux, ils n’ouvriraient pas ce thread pour recueillir les doléances), curieusement peu de webmasters s’expriment.

Je voudrais vous soumettre pour avis une liste de sites, et vous me direz lesquels méritent la Panda update.

  1. askmehelpdesk.com
  2. homeconstructionimprovement.com
  3. proposalwriter.com
  4. charlesandhudson.com
  5. theteacherscorner.net
  6. wordnik.com
  7. spirithome.com
  8. My3cents.com
  9. artpromote.com
  10. travbuddy.com

Retrouvez vous une constante dans la liste des sites pénalisés?

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Retour sur le Seocampus 2011

by admin on 4 mars 2011

Je ne vais pas vous faire un compte rendu de cet événement il y en a d’excellents sur des sites cités en fin d’article.

Je voulais juste vous donner mon impression de l’édition de cette année, car comme vous le savez sans doute, certaines personnes ne voient pas l’intérêt de l’existence de cette association.

A chaque nouvelle édition je peux vous dire que le Seocampus devient de plus en plus intéressant, et donc l’action de l’association.

Voici ce que j’en ai retiré de cette édition à titre personnellement que je vais vous faire partager:

-arrêter d’être défaitiste quand aux perspectives de business sur le web, on est en France encore qu’au début = plein d’opportunité (à condition d’être conscient qu’on peut gagner de l’argent sans rien faire).

-J’ai rencontré pleins de référenceurs que je ne connaissais que de visu par le passé et avec qui j’ai u discuter et faire connaissance aujourd’hui, l’événement est idéal pour le networking, vous ne trouverez pas de clients mais des partenaires, si vous penser trouver des clients je vous invite à réviser les base du networking.

-en vous investissant de façon continue dans le milieu du search, vous développez votre connaissance du milieu, au niveau des pratiques commerciales, de la relation client, tout ce qui est contractuel

-le monde du seo en France n’est pas encore au même stade que celui des US ou de la Grande Bretagne qui sont en avance IMHO. L’anglais est votre meilleur ami.

Les conférences

J’ai été très marqué par la conférence de Dixon Jones de Majestic Seo, une superbe présentation claire sur le linkbuilding façon white hat. Dommage que le slide ne soit pas disponible. Ca change de ce que l’on voit habituellement en France et c’est une philosophie à laquelle j’adhère totalement. Bref une présentation qui amène beaucoup de fraicheur à mon avis.

seocampusEnsuite celle de Philippe Yonnet (la seconde m’a paru très intéressante) mais je n’ai suivi que partiellement cette dernière.

Le Off

C’est sans doute le buzzword de cette édition, en effet après plusieurs années dans le seo, la plupart d’entre nous n’apprend quasiment plus rien dans les conférences, et c’est naturellement dans les couloirs que l’on s’échange les infos les plus intéressantes, introuvable sur le net évidemment. Je fais référence à une conversation avec P.Yonnet sur les optimisations de téléchargement des sites à plusieurs dizaines de millions de pages, où des infos premium ont été échangées,

@dldstyle : je regrette pas d’être venu, ce que je viens d’entendre valait largement le prix du ticket d’entrée.

Bref venir au Seocampus c’est avoir énormément d’occasion de discuter avec de référenceurs expérimentés et d’avoir des retours d’expériences croustillant en seo.

seocampusseocampusseocampusLe off, le off, le off…

Les rencontres

J’ai pu voir en live : @yakamama, @oseox, @GuibFrance, @xavfun, @baxxx, @512Banque « Dr Jekyll », les teams Ranks, Myposeo, (intéressant de parler technique avec eux), et d’autres personnes que je revois. Et faire plus ample connaissance avec @GTDSB et @laseulemarvina (avec lesquelles j’ai échangé sur le biz du search, la taurine, et je ne sais toujours pas qui est Seoblackette).

Que des bons souvenirs de cette édition (à part le trou du cul qui m’a pris en photo et l’a jeté en pâture sur Twitter) .

Maintenant si vous êtes nostalgique sachez que des événements locaux de moindre envergure certes mais tout aussi intéressant se préparent, voir le barcamp de Bordeaux.

CR de Blacklink

CR de S Billard

CR de Oseox

CR de Guib

CR de Sandrine

Les slides (incomplet !)

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J’inaugure une mini série d’interviews audio pour changer et pour vous épargner les yeux. Sandrine est webmaster de Planicook un site qui vous aide à préparer vos plats quand vous êtes en manque d’idées. Comment? ça se monétise? Il faut avouer qu’il y a un marché pour ça ! ( et que c’est culotté )

[Continuer la lecture…]

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J’avais déjà envie de rédiger ce post et la lecture de ce billet par Lee Odden « Investing in Seo » m’a motivé à le faire.

Ce billet traite de votre relation avec vos clients et des inévitables désagrément qui peuvent se produire pour ne pas les nommer : travail rab gratuit, attente irréaliste malgré un contrat à l’appui, non paiement.

Le pricing de votre prestation

A l’heure actuelle, je pense que pas un référenceur (il faudrait dire webmarketer pour être plus exact) n’a évité les affres des négociations avec un client lorsqu’il s’agit de référencer leur site. Les raisons tiennent à l’immaturité de la profession et du secteur, la quasi totalité des clients n’ayant jamais engagé d’action webmarketing ou manquant de retour voire d’emphase sur ce volet du marketing.

Il en résulte donc un flou des plus artistiques sur les prix des prestations et les retours sur investissement (dans les cas où le client voit cela comme un investissement). Quel est le juste prix pour une prestation  de référencement en règle? Question difficile, car la difficulté tient autant de la concurrence, de l’évolution des algorithmes et des modes, donc aussi des imprévus, que de la fourchette d’estimation par nature large.

La principale difficulté en référencement organique, c’est qu’il faut du temps pour voir des résultats et cela joue contre le référenceur en général.

C’est dangereux de proposer ses services à une entreprise qui ne connait pas le SEO.

C’est encore plus dangereux maintenant que des entreprises on entendu parler de SEO mais ont une fausse idée du SEO, et de ce fait ont des attentes irréalistes. Je viens d’avoir un email d’un client qui croyait que je lui mettait en première page sont site pour des requêtes presque génériques et qui me disait pourquoi son site n’était pas bien référencé :

La prestation ne portait que sur un objectif de trafic, et il n’était nullement mentionné de positionnement de mot clé (le site originel était fait d’images de texte donc aucune chance de se positionner, mais l’ancien webmaster avait réussi son entourloupe et se faire payer). Ne me dites pas que j’aurais dû faire de la pédagogie, j’ai fait du rab gratos et deux déplacements gratos avec explication mais apparemment le message n’était pas passé. Leçon apprise.

La faute à nous peut-être, de délivrer un discours un peu trop glorieux des vertus du SEO. Voici les fausses idées qui reviennent souvent dans les discours des clients (si vous êtes un référenceur professionnel, cela doit vous paraitre familier):

-référencer rapidement un site web

-être premier pour un terme générique

-pourquoi je ne suis pas premier pour un mot clé non stipulé au contrat (pour info je ne fais plus de prestation au mot clé)

-ne signez pas un contrat avec paiement sur objectif de trafic si le site ne fait que 5 pages, ou alors mettez la barre plutôt bas :)

A l’opposé vous pouvez tirer parti aussi de mauvais état de départ du site web :

-souvent il suffit de dédupliquer les titres des pages qui ont le même titre sur tout le site pour exponentiellement booster le trafic

-d’enlever les nofollows pour indexer les pages rebelles

-de remplacer les images par du vrai texte pour voir des visiteurs enfin venir de Google

-ne pas hésiter à vanter les mérites de vos actions quand votre client vous fait la remarque que son site progresse dans les positions de Google ne pas le faire c’est passer une occasion de renforcer votre expertise, pire vous manquez de respect envers vous-même.

Souvent l’état du site web dans lequel vous le trouvez lors de l’audit pour le devis vous préviendra de l’ampleur du travail à réaliser

Solution : Il est important de facturer au juste prix pour VOUS et LE CLIENT. Comment atteindre ce précieux équilibre lorsque vous n’êtes pas en mesure d’imposer vos tarifs parce que vous débutez et que vous manquez de retour sur votre productivité? Une façon facile de faire consiste à vous fixer un prix de référence calé sur votre dernier salaire net.

Si votre dernier salaire est de 2000 euros net, en prenant comme durée de travail 20 jours, grosso modo vous devez facturer 100euros/jour net, à cela vous devez ajouter vos charges, ceci devrait vous ramener à 180 euros par jour. Si vous avez du travail pour le mois plein et que vous êtes suffisamment productif, vous devez pouvoir maintenir votre niveau de vie.

Contenu de votre prestation

S’engager sur des positionnements en particulier la première coûte cher et pas toujours faisable de façon raisonnable, et comme dit plus haut, il y a de fortes chances que vous deviez opter pour un engagement sur le trafic. Mais même sur l’estimation du trafic mensuel il y a des risques. En effet suivant le trafic existant et la concurrence, augmenter de 50% le nombre de visiteurs uniques mensuels peut varier du simple au triple voire plus au niveau travail. Les plus timorés se dirigeront vers un engagement de moyen, personnellement je trouve ce dernier difficilement acceptable si j’étais client, mais c’est mon point de vue.

Comment donc minimiser les risques ? En diversifiant votre prestation, au référencement naturel, s’ajoute le référencement payant (Adwords), l’ergonomie du site, le tunnel de conversion, mise en place d’un email marketing, etc. Même si le référencement naturel est à terme le plus rentable, il ne faut pas négliger les autres relais pour augmenter le ROI (retour sur investissement).

Solution 1: nivelez vos prestations par le bas et n’hésitez pas à facturer de façon réaliste (pas de sous facturation), laissez vous une marge de risque.

Solution 2: proposer des « prestations rapides » de durée d’un mois maxi afin de garder la fraicheur du contrat et facturer rapidement : inscription annuaires, construction de liens faciles et peu coûteux pour vous (mais bon pour le référencement).

Ne vendez que ce que vous pouvez vendre à votre client, il ne serait pas sain de proposer un email marketing si ce dernier n’est pas prêt à en mesurer les bénéfices (et à estimer la validité de l’investissement). Voir plus bas l’expérience avec un client sur les prestations autre que référencement.

Le Netlinking

Ah le netlinking (ou linkbuilding), c’est le nerf de la guerre avec la génération de contenu, bref si vous suivez les black hats, vous aurez compris que c’est incontournable, et pourtant le nombre de webmasters qui triturent leurs sites de long en large, en espérant gagner des positions…alors que leur attention devrait être focalisée vers le linkbuilding.

Le plus de liens que vous aurez, une meilleure position vous aurez. C’est bête et méchant, mais c’est la mise en oeuvre qui pose problème. Seulement voilà comment acquérir des liens ? Si vous avez en face de vous un site qui n’a rien de remarquable, vous aurez les plus grandes difficultés à acquérir des liens. Au contraire un site remarquable aura beaucoup moins de mal à en avoir. Il suffit de vous mettre à la place du webmaster à qui vous demandez un lien, et de vous demander si vous avez envie de faire un lien vers son site.

Donc en toute logique, pour vous faciliter le travail de netlinking, il faut d’abord travailler le site web et l’améliorer. Le second avantage pour vous est que vous pouvez étendre votre prestation. Mais attendez vous à essuyer un refus car il est encore plus difficile de demander une rallonge pour quelque chose de si abstrait,car selon Eric Ward le linkbuilding est quelquechose de très complexe :

The reality is that link building is complex, but much less complex than most people think it is, because they are approaching it under false assumptions.

(Eric Ward a fait la promotion d’Amazon alors qu’elle n’était encore qu’une start-up).

Ce n’est pas l’objet de ce billet d’explorer les prestations de netlinking, mais rapidement ce sont des prestations chères si elles sont faites dans les règles de l’art. Et actuellement ce n’est pas quelque chose à proposer (du moins dans un premier contrat).

Si on vous demande de faire un travail de linkbuilding de qualité, sachez que ce n’est pas en centaines d’euros que cela se chiffre mais en milliers ou dizaine de milliers d’euros Et quant à savoir si c’est intéressant ou possible, évaluer la linkabilité du site, et regardez la concurrence.

Solution : si vous ne parvenez pas à un accord sur le montant de l’opération, déclinez. C’est la partie la plus ardue pour un référenceur!

La facturation

Aspect le plus important de tout (c’est ça qui va conditionner vos repas), la facturation. Personnellement je facture quasiment toujours un premier versement avant tout commencement de travail suite à la signature du contrat. en général de 30% pour de petits contrats et 20% pour les plus grands, cela permet de rentrer un peu de cash et de ne pas bosser gratos surtout. Ensuite les paiement suivants sont assujetti à un objectif atteint ou un travail effectué (souvenez vous pas d’objectif de positionnement). Arrangez vous pour que la facturation reflète le plus possible le travail effectué (vous y arriverez avec un peu d’expérience) afin qu’aucune partie ne se sente lésée. Saucissonnez au maximum sans atteindre un paiement toutes les semaines !

Face à l’angoisse du dernier paiement, je répondrais que c’est un faux problème, car à moins d’avoir mis des oeillères, à ce stade vous aurez suffisamment connaissance de la situation pour évaluer les risques.

Leçon apprise de Seth Godin « The Dip »

Que faire quand rien ne va? Hélas c’est une réalité, tous les clients ne se valent pas, et une minorité va vous rendre la vie difficile. Lorsque vous rencontrez de mauvais payeurs, inutile de vous torturer davantage, si les sommes ne sont pas conséquentes, je vous recommande de couper les cordons rapidement, un cancer diagnostiqué tôt a plus de chance d’être éliminé. Et ensuite passer à autre chose. C’est la principale leçon que j’ai apprise du livre de Seth Godin « The Dip », le livre traite de ce moment critique face à une grande difficulté dans la vie d’un entrepreneur, savoir quand il faut s’accrocher et quand il faut larguer tout. En effet il est parfois plus facile de rebondir quand on fait l’impasse sur quelque chose plutôt que de s’entêter à la résoudre.

Mais alors quelle relation d’affaire entretenir avec nos clients?

J’ai un client (une PME) avec qui je travaille actuellement et dont les prestations montent en gamme. Dès le début,  je lui ai fait le speech de ce qu’il faudrait faire (noter le conditionnel) pour dominer sa niche. Cela a néanmoins commencé par une bête prestation d’inscription dans les annuaires, en bidouillant le site j’ai réussi à multiplier par 10 le volume de trafic, reconnaissons quand même qu’au départ le site est plutôt bien conçu et qu’un travail d’inscription dans les annuaires a été fait.

Ensuite tout en gardant en tête l’aspect ROI (retour sur investissement), on a commencé à explorer Adwords, une petite campagne avec deux groupes d’annonces, ayant donné des résultats probants (une campagne gratuite avec un coupon de 75 euros ayant permis de générer une demi douzaine de leads avec deux affaires conclues), le client se sentait en confiance et est reparti sur une campagne un peu plus costaud.

Aujourd’hui je dois lui rendre un devis pour un petit applicatif censé être ce que l’on nomme un … Linkbait. Nous y voilà ! Ce qui se passe actuellement est tel que je lui avais expliqué il y a plus d’un an. Mais nous y sommes et je pense que si l’on continue comme çà cette PME va dominer sa niche car ses concurrents ne sont pas au niveau (de ce que j’ai pu voir).

Tout ceci pour vous dire qu’il ne faut pas espérer décrocher le deal dès le premier contrat mais qu’il faut entretenir un relation de confiance, il faut du temps pour que le client se rende compte des retombées d’une action webmarketing. Bref tout est question de timing, sentir quand le client est mature.

Les principes à retenir pour que votre quotidien se passe au mieux:

  1. Savoir choisir ses clients
  2. Ne pas prendre un client parce que c’est une connaissance qui vous l’a présenté, vous seriez tenté de sous facturer et ainsi de mettre dans une situation inextricable, où seul couper le cordon est l’issue possible
  3. ne pas vendre ses services à ceux qui ont en le plus besoin
  4. taillez vos prestations avec clairement des échéances de facturations afin de ne pas vous mettre en danger
  5. Sachez abandonner le navire si c’est la meilleure solution, cela vous fera gagner du temps même si çà paraît difficile et que cela vous donne un sentiment d’échec (si échec il y avait il sera partagé et non uniquement de votre fait)

Et vous que feriez vous pour éviter ces écueils de référenceurs?

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Les débuts de l’e-commerce open-source

Il y a un peu plus de  trois ans, comme solution de e-commerce open source, OsCommerce dominait le web, car il existait depuis l’an 2000. Son problème, c’était le package initial qui ne comprenait pas grand chose, et les multiples plugins étaient tenus par des contributeurs amateurs, mais il n’était pas rare de trouver de multiples mises à jour pour de multiples bugs. Bref il n’y avait pas de centre de contrôle pour veiller à la qualité des contributions, si bien que chaque boutique OsCommerce digne du nom était customisée par les agences ou en interne. Pour les autres boutiques soit il fallait passer par la case customisation soit rester avec une boutique minimaliste. Bref OsCommerce vieillissait, et son développement technique était stagnant.

Puis j’ai connu VirtueMart, j’ai eu l’occasion de l’essayer sous Joomla, sans être convaincu, l’idée que ce fut un plugin ne me bottait pas loin de là.

C’est alors que je fit la connaissance de Magento vers mi 2008, ce fut un réel changement par rapport à OsCommerce et Virtuemart, et je me sentais moins seul car il y avait une vraie communauté mais surtout un éditeur qui portait à bout de bras la solution open source. Le logiciel avait de quoi séduire, framework Zend (une référence professionnelle), un développement professionnel, etc, et j’ai fait quelques tests avec une boutique factice. Mais quelques chose me disait que la bête était trop complexe pour quelqu’un qui voulait juste mettre en vente quelques centaines de références. Néanmoins je participai au premier Bargento à Paris et j’ai pu parler à Roy Rubin, et lui demandai s’il comptait sortir une version « lite », connaissant la pertinence de ma question, Roy me dit que ce n’était pas dans leur feuille de route pour l’instant. Mais aujourd’hui c’est normalement dans les cartons. Mais à ce jour je n’ai pas d’autres nouvelles, qu’importe. En même temps, j’ai fait par hasard la connaissance (en cherchant activement quand même sur Google) d’un logiciel qui répondrait peut être à un besoin de e-marchand de petite taille, voulant posséder sur son hébergement, plus sophistiqué que les solutions hébergées (comme 42 Store), qui était facile à utiliser et vous appartenait en totalité, pour qui veut bien mettre les mains dans le cambouis, sans être laissé sur le carreau comme sur OsCommerce, que demande le peuple?

Il se trouve que la solution qui s’appelle Prestashop répondait parfaitement à ce besoin mais aussi bien plus, puisque comme nous allons le voir Prestashop popssède quelques qualités intrinsèques (mais aussi quelques défauts) qui en fait un logiciel puissant.

Comble du comble Prestashop est français !

Principale solution e-commerce open source française, Prestashop est née d’un projet de fin d’études de l’école d’informatique Epitech en 2005. Une société est fondée en mai 2007 avec notamment Igor Schlumberger l’ancien PDG de LeGuide.com. Le lancement officiel a lieu en août 2007.

Bruno Lévêque en est le pilote opérationnel. J’ai l’impression que l’équipe est bien rationalisée, actuellement elle s’agrandit pour répondre à son besoin de développement en France et à l’international : recrutement de bénévoles pour modérer le forum de Prestashop, ils recherchent aussi des programmeurs.

Pourquoi Prestashop me séduit

Prestashop s’installe sur un mutualisé, mais ce n’est pas le principal atout, et d’ailleurs pour un utilisateurs plus averti, un dédié comme un Kimsufi de base est encore mieux. Voici ce qui m’a conduit à à choisir ce logiciel et à le proposer à des futurs e-commerçants désireux de maitriser un peu plus leur destin sur la toile:

  1. n’est pas gourmand en ressources relativement à Magento
  2. simple à installer pour peu qu’on sache entrer les données de connexion de la base de donnée bref comme WordPress
  3. bonne interface de gestion pour un débutant quoiqu’il faille lutter un peu au début
  4. intégration de module de paiement (comme Paypal) facile, cet aspect est pour moi le plus important
  5. facilité de customiser avec le système de modules (d’ailleurs Prestashop en fait un moyen de gagner de l’argent)
  6. vous retrouvez beaucoup de fonctionnalités de boutique e-commerce en natif : coupon,  point de fidélité, cross-selling, commentaires des produits par les clients.

Mais ce n’est pas tout, à l’usage j’ai trouvé que le process d’achat est un des plus court donc très efficace (moins de 5 étapes pour un premier achat et 3 étapes pour les futurs achat en mode connecté), il sera encore amélioré avec la possibilité de payer sans créer de compte.

En une journée ou deux vous pouvez vous familiariser avec les fonctions essentielles de Prestashop et vous aurez une boutique opérationnelle, mais pas optimisée, car le thème de base est gris, en fait c’est un point de départ pour créer un thème beaucoup plus en accord avec ce que vous vendez.

Depuis 2008 Prestashop a fait son chemin, en passant de la version 1 à 1.3 et 1.4 pour bientôt, beaucoup de bugs et fonctionnalités plus tard, le logiciel est prêt pour devenir une plateforme mature.

La progression de Prestashop dans quelques pays

Quoi de plus parlant que de voir les statistiques de recherche sur Prestashop avec Google Trend?

Comparatif des volumes de recherche des termes pour 2010 Monde

Voyons comment se comportent ces différentes solution e-commerce en Europe (j’ai aussi inclus la Turquie)

Comparaison volume recherche Europe 2010

Il y a des pays ou Prestashop n’est même pas présent (selon Google)  et je n’ai pas porté de graphique.

Il n’est pas étonnant que Prestashop ait une section espagnole naissante car certains pays d’Amérique du Sud et l’Espagne sont plutôt favorables à Prestashop.

Maintenant la Grande Question

Le succès de Prestashop actuel est certains, mais vous l’avez bien vu dans le graphique ci-dessus, Magento le devance quasiment partout. Les raisons sont traditionnelles : monde anglophone dominant, solution américaine et donc partant du bon pied en terme de notoriété et de moyens. Cependant ce sont deux start-up qui ont toutes les chances de devenir mainstream.

Mais revenons au sous-titre « et la grande Question? » Pour moi elle est : « Prestashop va-t-elle s’imposer? ou se retrancher sur un bastion francophone? » dans x années?

Mais avant d’aller plus loin, laissez moi vous raconter la petite histoire de Dotclear et de WordPress. Je parie que certains d’entre vous ne connaissent même pas Dotclear. En 2007 ou 2006, lorsque j’ai commencé à m’intéresser au blogging, j’ai du faire un choix entre les deux logiciels. Dotclear ou WordPress? Pour vous faire court, j’ai hésité car les deux sont bons techniquement voire même en faveur de Dotclear. Maintenant voyons en 2010 où nous en sommes:

2005:

Volume recherche sur Google CMS 2005

2010:

Volume recherche sur Google CMS 2010

Dotclear aujourd’hui en France est bien en deçà de WordPress. Que s’est-il passé? Dotclear est techniquement bon, pourquoi nous stupides geeks n’avons aujourd’hui quasiment que WordPress??

Personnellement j’ai switché sur WordPress quand j’en avait eu marre de chercher un plugin dispo sur WordPress et pas sur Dotclear.

Et le problème est là : Dotclear n’a pas su profiter de son impulsion de départ et capitaliser sur sa notoriété. Il est français tout comme Prestashop, mais n’a pas réussi à s’imposer hors des frontières françaises, mais pourquoi je leur faits ce grief puisque de toute façon ce n’était pas à l’ordre du jour chez eux? Dommage.

Que doit faire Prestashop pour ne pas subir le même destin que Dotclear?

Sachez tout d’abord que Prestashop est là pour gagner de l’argent, donc au contraire de Dotclear qui est mû par une communautés de techniciens passionnés, ici le but est de gagner de l’argent. Je pense qu’ils vont tout faire pour gagner des parts de marché à l’étranger. Comment cela va-t-il se faire?

-animer une communauté mondiale : très important car c’est la communauté (webmaster, web agency, particuliers) qui va faire connaitre la solution. Et faire un effort plus poussé vers l’anglais, c’est un reproche que j’ai pu voir sur la Toile.

-parcourir le monde pour promouvoir la solution, j’espère qu’ils ont de grandes ambitions, car Roy Rubin le fondateur de Magento  parcours sans arrêt le monde (via les Bargento en France par exemple) pour faire connaître (on dit « évangéliser » pour faire in) son logiciel. Je n’ai pas connaissance de Prestashop faisant la même chose.

-continuer à améliorer le logiciel en ajoutant des fonctions tout en étant à l’écoute de la communauté et des besoins donc, et ne pas connaitre la même sort qu’OsCommerce. Ils mettent le turbo pour sortir la 1.4 qui est plutôt killer.

-être focus sur la rentabilité mais là je n’ai rien à leur apprendre. Ne vous offusquez pas si par moment Prestashop met en avant la place de marché des add ons, ils ont de besoins de rentrée d’argent pour vivre, quant aux freetards, si vous confondez dépense et investissement, vous n’êtes pas faits pour le e-commerce.

-éviter les écueils techniques qui empêchent la propagation de la solution, WordPress semblait être rustique et Dotclear mettait en avant son côté cutting edge technologique, WordPress était fait pour pouvoir s’installer chez quasiment tous les hébergeurs, Dotclear demandait quelques acrobaties par moment. Des fois il faut laisser le côté technique et mettre le focus sur l’utilisateur final. Donc j’espère que Prestashop va gagner encore en simplicité, et proposer par défaut plein de choses optionnelles par le passé, il marque un point par rapport à Magento (comme dit plut haut, ces deux solutions ne sont pas vraiment comparables, car Magento est orienté vers les grosses boutiques (forte marge et faible pénétration théoriquement) et Prestashop le peuple (faible marge et forte pénétration théoriquement)). Les e-commerçants ne sont pas des geeks, et ils ne doivent pas passer trop de temps en gestion, bref si Prestashop est aussi facile à utiliser que WordPress Bingo ! (et après trouver les finances pour s’étendre à l’international).

Ma wishlist actuelle pour Prestashop

  1. Proposer le multiboutique (actuellement l’avantage de Magento)
  2. Proposer de meilleures réécritures d’urls
  3. Proposer un meilleur générateur de sitemap
  4. Meilleure gestion de livraison (actuellement c’est un peu la lutte)
  5. Meilleure gestion des coupons (le potentiel d’amélioration est quasi infini : coupon x si client rempli tel critère par exemple)
  6. import CSV (je me suis cassé les dents sur ce truc)

Je ne connais pas à fond le logiciel, mais je pense que de manière générale, si le logiciel nous mâche le travail c’est bon signe.

Et vous pensez vous que Prestashop a des chances de se faire une place au soleil?

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